kaze onguene

Rencontre avec nos professionnels :
Kaze ONGUENE, CEO de Braincities Lab

Dans cette nouvelle édition de Rencontre avec nos professionnels :
Kaze ONGUENE vient nous parler de BRAINCITIES LAB.
La scale up qui révolutionne le monde RH grâce à l’IA.


Bonjour, Pouvez-vous présenter l’entreprise dans laquelle vous travaillez, ses missions et ambitions ? 

BRAINCITIES LAB est un éditeur de logiciels basé en France.
Celui-ci utilise l’analyse sémantique, l’apprentissage automatique,
l’apprentissage profond et le traitement du langage naturel. Pour construire des bases de connaissances dynamiques augmentant les capacités des SIRH traditionnels comme SAP SuccessFactors, Talentsoft, SAGE, Oracle Taleo avec l’Intelligence Artificielle. Ainsi, grâce à notre plateforme dédiée à l’analyse du capital humain, PICENTRIQ, nous offrons aux entreprises le moyen le plus efficace d’identifier les candidats prometteurs.

Pour construire des bases de connaissances dynamiques augmentant les capacités des SIRH traditionnels comme SAP SuccessFactors, Talentsoft, SAGE, Oracle Taleo avec l’Intelligence Artificielle. Ainsi, grâce à notre plateforme dédiée à l’analyse du capital humain, PICENTRIQ, nous offrons aux entreprises le moyen le plus efficace d’identifier les candidats prometteurs.Ils ont ainsi la capacité d’atteindre leurs objectifs de recrutement en matière de diversité. Et peuvent retenir les meilleurs éléments, d’identifier et d’engager les talents rares. Ce logiciel de développement du capital humain basé sur IA permet aux entreprises de transformer la gestion des talents en avantage concurrentiel. L’approche 360° de PICENTRIQ a été développée par notre équipe de chercheurs et d’ingénieurs. Ils sont issus du CERN, de Geodis, de France Télécom et d’autres institutions de recherche et développement de premier plan.

Avec des clients dans 5 pays, BRAINCITIES soutient la transformation Digitale d’industries clefs comme l’automobile, la banque et l’énergie, aidant des entreprises leaders et des villes à adapter leur capital humain et leurs habitants à la révolution numérique en cours. Nous avons pour ambition d’être le leader invisible de la digitalisation et de l’automatisation de l’économie qui lui succédera. Cela passera par la distribution d’un système d’exploitation cognitif et une nouvelle génération de navigateur web. 

Quel poste occupez-vous au sein de celle-ci ?

Je suis Kazé A. Onguene – CEO (Président) et Founder de BRAINCITIES LAB. 


Avez-vous eu recours à un avocat ces 3 dernières années ?

Oui. Les avocats sont comme les experts comptables, ce sont les alliés du chef d’entreprise. Pas seulement pour les aider à surmonter des difficultés, mais surtout pour affiner et exécuter leur vision stratégique. Je fais appel aux services d’avocats en France et en Allemagne. Notamment pour me conformer au droit du travail, ou rédiger des contrats de travail. Mais aussi et surtout pour expertiser les contrats commerciaux qui nous sont proposés y compris pour les levées de fonds. 

Comment avez-vous procédé pour le trouver ? le choisir ?

Au départ je recherchais sur Internet. Depuis je fais appel à mon réseau personnel. Être recommandé donne accès à un autre niveau d’engagement. Niveau institutionnel le MEDEF nous permet d’accéder à un écosystème d’experts.

Avez-vous rencontré des difficultés ?

logo braincities

La communication, est le point d’achoppement de toute relation. Et Il n’a pas toujours été facile de nous faire comprendre de nos avocats. 

Comment auriez-vous pu les éviter selon vous ?

Un bon moyen d’éviter les difficultés liées aux problèmes de communication est de bien qualifier son besoin. Et d’exprimer ce dernier de façon claire à son conseil en définissant les résultats attendus. 

Avez-vous été satisfait de sa prestation ?

Au court de l’exercice 2018, afin de soutenir notre développement à l’international nous avons eu à faire à des avocats étranger et français. La communication entre les différentes parties ne s’est pas bien passé et nous n’avons pas atteint nos objectifs. Nous avons obtenu le remboursement de certaines prestations et nous avons profité de l’occasion pour renouveler notre relation. 


Trouvez-vous qu’il y a un manque de transparence au niveau de l’offre des Avocats en France ?

La transparence n’est pas le fort de tous les avocats. Ils font un métier dont la valeur à priori est difficilement qualifiable. Je pense que les entrepreneurs devraient être dotés d’outils leur permettant de choisir le meilleur praticien. En fonction du domaine, du cas à plaider et des éléments détenus par la partie adverse et du niveau de compétence de leur avocats. C’est pourquoi la recommandation (le bouche à oreille) est si précieuse. Il s’agit d’une appréciation qualitative et quantitative d’un savoir-faire subjectif s’appuyant sur des connaissances encyclopédiques et empiriques. Une application récoltant les avis clients, des retour expérience et utilisant des technologies de type Analyse du Langage Naturel (NLP) permettrait d’améliorer la recherche d’avocats. À ce titre Feedback Lawyers est un outil extrêmement prometteur. L’application apporte de la transparence et renverse le rapport de force. 

 

Comment percevez vous l’avenir de BRAINCITIES LAB après le Covid-19?

L’avenir de BRAINCITIES LAB est des plus prometteurs. En plein confinement, nous avons été en mesure de signer un contrat avec le géant de l’énergie ENEL. Nous avons également avancé nos discussion avec une institution stratégique Française. Ainsi, nous devrions signer ce contrat d’ici la fin du mois de juin. Nous avons également renforcé notre partenariat avec le groupe SAP avec qui nous construisons une offre packagée pour les institutions publiques, les ETI et les grands groupes. Notre solution de Développement du Capital Humain est également désormais disponible depuis leur marketplace.

L’avenir de BRAINCITIES LAB s’annonce donc des plus radieux. Cette année c’est une dizaine d’organisations européennes qui offrirons l’opportunité à notre solution RH d’atteindre sa maturité technologique tout en permettant à nos équipes commerciales et support de grandir. Il est loin le temps de la recherche et nous avons passé le cap de la technologie expérimentale. Entre 2017 et 2019 la Comission Européenne, Porsche et HPE nous ont permis de démontrer la valeur intrinsèque de notre technologie.

Notre entreprise est désormais mue par une volonté d’innover et obsédée par la performance commerciale et financière. De ce fait, sa croissance est inévitable, car nous adressons des problématiques économiques structurelles. Notre succès est donc lui aussi, inévitable. Mais nous avons besoin d’aide. Nous allons donc continuer à développer notre écosystème en y intégrant de nouveaux industriels. Mais aussi en nous adjoignant les services de sociétés spécialisées dans la conduite du changement et le “corporate innovation”. 


Pouvez vous nous en dire plus sur SOYA Capital, c’est un nouveau fond parisien quelle est sa stratégie d’investissement? 

Soya

Les objectifs décrits ci-dessus requièrent un soutien financier conséquent. les enjeux sociétaux de notre technologies et leurs impacts nous obligent à faire preuve de discernement dans le choix de nos investisseurs. Nous ne pouvons pas nous plier à la dictature du MRR. À mon sens, il limite l’innovation et conduit bien souvent les startupers à créer des boites gadgets dont les consommateurs n’ont pas réellement besoin et qui ne répondent pas à un véritable problème. Cependant, comme toute entreprise, nous avons besoin d’argent, mais pas à n’importe quel prix.

Notre mission et nos objectifs nous interdisent toute compromission. En 2019, à l’occasion d’une discussion avec William Seutchie, le Président de SOYA CAPITAL, celui-ci m’avait demandé mon point de vue concernant le fonctionnement des fonds d’investissement en France, en Allemagne et aux Etats-Unis. Leurs points forts, les contraintes, leurs limites. S’en est suivi une grosse discussion philosophique sur l’argent, la place de l’argent, le pouvoir de l’argent, la société.

Comme toute entreprise, nous avons besoin d’argent, mais pas à n’importe quel prix

 

Il en est resté une observation forte : le capital investissement est responsable des asymétries qui créent les inégalités actuelles et renforcent le statu quo.
William a travaillé pendant plus de 20 ans à la DAF de grands groupes comme TOSHIBA, PIONNEER, BERTELSMANN, il gérait des budgets d’une trentaine de millions d’Euros. C’est un spécialiste du Corporate Credit Management. Je ne m’attendais pas à ce que notre petite discussion de comptoir lui serve de base pour concevoir la mission, les objectifs et la stratégie d’investissements de SOYA CAPITAL. Fonds qu’il a créé avec Angela Le Coat (LVMH) et Joss Cerveaux (Technip, Berluti).

Je peux déjà l’annoncer, SOYA CAPITAL investit 3 millions d’euros pour soutenir le développement commercial de BRAINCITIES LAB. Nous avons signé le Term Sheet le 14 Mars. Soya capital investit des tickets compris entre 1 et 3 millions d’euros dans des startups en phase de transition (pré-Series A, pré-growth). L’équipe développe un écosystème business, assure le business développement et travaille sur l’optimisation financière et RH des entreprises de son portfolio. Ainsi, en 18 mois ils aident les entreprises dans lesquelles ils investissent à atteindre les métriques attendues par les investisseurs du tour suivant. Ils conservent une position minoritaire. La valeur ajouté est indéniable. L’équipe en charge du développement des startups du portfolio compte des anciens du groupe AREVA, des journaliste et une dizaine de mentors motivés par le succès des entreprises du portfolio. 

 

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L‘équipe de Feedback Lawyers

Pour télécharger l’application rendez-vous ici !

 

 

Rencontre avec nos professionnels : Kaze Onguene nous parle de BRAINCITIES LAB et de SOYA CAPITAL

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